Notre cabinet d’avocats, 100 % dédié aux salariés, cadres, cadres dirigeants, expatriés et salariés offshore, transforme la complexité du droit du travail et du droit international du travail en levier pour maximiser vos indemnités.
Forts d’une expérience en « Stratégie » et « European M&A » en cabinets d’audit internationaux, Me Corinne et Me Pierre SANTI ont développé une approche sectorielle pointue : grande distribution, pétrole et parapétrolier, aéronautique et spatial.
Grâce à une veille juridique et sectorielle quotidienne, nous bâtissons des stratégies de négociation et de contentieux à haute valeur ajoutée : nullité de licenciements, indemnités au‑delà du barème, requalification de forfaits jours et rappels massifs d’heures supplémentaires.
Résultats concrets : nullité de licenciements pour faute (harcèlement, discrimination atteinte aux libertés fondamentales), indemnités bien au‑delà des minima du barème Macron, requalification de forfaits‑jours et de statuts de cadre dirigeant, rappels massifs d’heures supplémentaires pour les cadres de la grande distribution et les salariés offshore en rotation, dans le cadre de dossiers d’avocat licenciement, avocat harcèlement moral et avocat heures supplémentaires au service exclusif des salariés
Nous défendons les salariés offshore et travailleurs en rotation en droit du travail et en droit international du travail.En tant qu’avocat salarié offshore, nous contestons les licenciements, faisons reconnaître vos droits: atteinte aux droits fondamentaux, manquement à l’obligation de sécurité. Nous obtenons des rappels d’heures supplémentaires et des indemnités à la suite de licenciment abusifs.
Défense des salariés pétroliers, expatriés et rotationnaires
Vous travaillez pour une compagnie pétrolière ou une société de services, en France ou à l’étranger, sur plateformes offshore, chantiers onshore, navires ou bases logistiques.
Vous êtes salarié expatrié, salarié détaché, rotationnaire, marin ou mis à disposition dans un autre pays, parfois avec un contrat de travail international, un contrat local, un forfait jours ou une rémunération forfaitaire liée au nombre de jours de rotation.
Depuis plus de 26 ans, notre cabinet ne représente que des salariés et défend de très nombreux travailleurs du secteur pétrolier, parapétrolier et gazier, en particulier ceux qui travaillent en rotation, offshore ou à l’étranger.
Questions fréquentes des salariés du secteur pétrolier
- Quelle loi s’applique à mon contrat de travail si je travaille à l’étranger pour une société française ou une filiale d’un groupe pétrolier ?
- Puis-je saisir le Conseil de prud’hommes en France alors que je suis basé à l’étranger (Dubaï, Abou Dhabi, Oman, Gabon, Congo, Angola, Malaisie, États-Unis, etc.) ?
- Mes horaires de 12 heures par jour, 7 jours sur 7, en rotation, sont-ils légaux ? Puis-je réclamer mes heures supplémentaires et mes astreintes ?
- Mon employeur peut-il inclure toutes les heures supplémentaires, le travail de nuit et le travail du dimanche dans une rémunération forfaitaire unique ?
- Que se passe-t-il si je découvre que mes cotisations retraite ou chômage n’ont pas été versées pendant mes années d’expatriation ?
- Quelles sont les obligations de mon employeur en matière de sécurité sur les sites à risques, d’accidents du travail, de rapatriement et de reclassement en cas d’inaptitude ?
Nous répondons à ces questions tous les jours pour les salariés du secteur pétrolier, que ce soit en amont (conseil, négociation) ou dans le cadre d’une procédure (prud’hommes, appel).
Avocat salariés off shore / rotationnaires : condamnations pour travail dissimulé, temps de transit et astreintes
Salariés off shore, rotationnaires, expatriés du secteur pétrolier et gazier : vos conditions de travail (rotations 12 h / 7 j, astreintes, temps de transit, exposition aux risques) ne permettent pas à votre employeur de s’affranchir du droit du travail.Notre cabinet a obtenu de nombreuses condamnations dans le secteur pétrolier et parapétrolier, pour des heures supplémentaires non payées, des clauses de rotation illicites, du travail dissimulé et des licenciements injustifiés notamment contre:
PERENCO, TOTALENERGIES,DIETSMANN, HALLIBURTON, BAKER HUGHES, CGG INTERNATIONAL, SCHLUMBERGER, CAMERON FRANCE, SOCIETÉ DE MAINTENANCE PÉTROLIERE (SMP DRILLING) , SPIE OIL AND GAZ SERVICES, SEAOWL ENERGY SERVICES (DRILLING SERVICES), MOREL & PROM, PREZIOSO LINJEBYGG (GROUPE ALTRAD), PROFESSIONAL RESSOURCES LIMITED (PRL), BP, FRANK'S etc.
Contrat de travail international dans le pétrole et durée du travail
Un contrat international peut-il « tout prévoir » et neutraliser le droit français sur le temps de travail ?
Non. Même en présence d’un contrat international ou d’un contrat local à l’étranger, l’employeur ne peut pas écarter les règles d’ordre public relatives :
- à la durée légale du travail,
- aux durées maximales quotidiennes et hebdomadaires,
- aux repos journaliers et hebdomadaires,
- à la protection de la santé et de la sécurité.
Dans une affaire récente concernant un salarié expatrié dans l’industrie pétrolière, la cour d’appel a jugé inopposables les clauses d’un contrat prévoyant :
- des journées de 12 heures, 7 jours sur 7,
- un système global de rotation mélangeant congés payés, repos et récupérations,
- une rémunération censée inclure toutes les heures supplémentaires, dimanches et jours fériés.
Nous avons obtenu la reconnaissance du caractère illicite de ces clauses, ouvrant droit au paiement d’un volume très important d’heures supplémentaires et de repos compensateurs.
Heures supplémentaires et astreintes des salariés pétroliers expatriés
Comment faire reconnaître mes heures supplémentaires quand je suis en rotation à l’étranger ?
Nous reconstituons précisément :
- vos plannings de rotation,
- vos périodes de présence sur site,
- vos temps de déplacement et de repos,
afin d’apporter des éléments suffisamment précis sur les heures réellement accomplies.
Dans l’affaire d’un salarié expatrié du secteur pétrolier, cette méthode a permis :
- de faire reconnaître un nombre très élevé d’heures supplémentaires non rémunérées,
- d’obtenir un rappel de salaire massif, augmenté des congés payés afférents,
- d’obtenir la contrepartie obligatoire en repos pour les heures dépassant le contingent annuel.
Les périodes de « veille » ou d’astreinte sur site peuvent-elles être requalifiées en temps de travail effectif ?
Oui, lorsque les contraintes sont telles que vous ne disposez pas d’une réelle liberté de vaquer à vos occupations.
Dans un de nos dossiers emblématiques, un salarié expatrié offshore était soumis à un régime de rotation imposant :
- 12 heures de travail effectif par jour,
- 12 heures de « veille » sur site, avec interdiction de sortir et obligation de rester disponible.
La cour d’appel de Paris a requalifié ces périodes de veille en temps de travail effectif, ce qui a entraîné un rappel d’heures supplémentaires et de repos compensateurs particulièrement important.
Nous intervenons également pour les marins du secteur pétrolier, soumis à des règles spécifiques de durée du travail, afin de faire reconnaître leurs heures supplémentaires malgré les particularités du droit maritime et du code des transports.
Affaire gagnée contre PERENCO : un exemple pour les salariés expatriés
Pour illustrer concrètement notre action, nous pouvons citer l’une de nos affaires phares dans le secteur pétrolier :
Un salarié expatrié, travaillant en rotation offshore pour une filiale française d’un groupe pétrolier international, a saisi notre cabinet après des années de travail sous un régime de 12 heures par jour, 7 jours sur 7, avec des périodes de veille non rémunérées et une forte pression opérationnelle.
Devant la Cour d’appel de Paris, nous avons obtenu :
- la reconnaissance du caractère illicite des clauses de son contrat sur la durée du travail,
- le paiement de très nombreuses heures supplémentaires,
- la requalification des périodes d’astreinte en temps de travail effectif,
- la condamnation de l’employeur pour travail dissimulé,
- l’indemnisation de la violation des durées maximales de travail et des temps de repos,
- la reconnaissance du caractère injustifié de son licenciement, prononcé après une inaptitude liée à la dégradation de son état de santé.
Au total, plus de 700 000 € bruts ont été obtenus pour ce salarié (hors remboursement des allocations chômage), ce qui en fait une décision de référence pour les salariés expatriés et rotationnaires du secteur pétrolier.
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Retraite et assurance chômage des salariés pétroliers expatriés
Que se passe-t-il si mon employeur n’a pas correctement cotisé pour ma retraite ou mon chômage pendant mes années dans le pétrole ?
Nous intervenons régulièrement pour des salariés expatriés qui découvrent, au moment de faire valoir leurs droits à la retraite ou à l’assurance chômage, que :
- les cotisations n’ont pas été versées,
- ou l’ont été de manière insuffisante,
- entraînant une pension dérisoire ou l’absence de droits à indemnisation.
Dans certains dossiers, nous mettons en évidence :
- l’absence de prise en compte des heures réellement accomplies,
- l’omission volontaire de ces heures sur les bulletins de paie,
- l’utilisation de sociétés-écrans basées à l’étranger pour contourner le droit français et la convention collective de l’industrie du pétrole.
Lorsque les conditions sont réunies, les juges reconnaissent le travail dissimulé et accordent au salarié :
- une indemnité forfaitaire minimale de six mois de salaire,
- des rappels de salaires,
- des indemnités de rupture complémentaires,
Tout en sanctionnant le défaut d’information sur la protection sociale pendant l’expatriation.
Sécurité, inaptitude et licenciement dans l’industrie pétrolière
Que faire si mes conditions de travail dans le secteur pétrolier ont dégradé ma santé ?
Nous analysons :
- la surcharge de travail (rotations longues, horaires étendus, repos insuffisants),
- les risques liés au site (offshore, zones à risques, travaux en hauteur, atmosphères explosives),
- les événements graves survenus (accidents, décès, incidents majeurs),
- les mesures de prévention et d’accompagnement mises – ou non – en place par l’employeur.
Dans plusieurs dossiers,SEAOWLet PERENCO les juridictions ont retenu que :
- l’organisation du travail était particulièrement éprouvante,
- les accidents et incidents graves n’avaient pas donné lieu à une prévention suffisante,
- les salariés présentaient des troubles importants (syndrome dépressif réactionnel, stress post-traumatique) liés à leurs conditions de travail.
Lorsque l’inaptitude est la conséquence de ces manquements à l’obligation de sécurité, le licenciement peut être jugé sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des dommages-intérêts et à des rappels d’indemnités.
Pourquoi choisir un avocat des salariés du secteur pétrolier ?
Nous mettons notre expérience de plus de 26 ans, au service exclusif des salariés, pour :
- analyser la loi applicable à votre contrat de travail international et la compétence des juridictions françaises, même si vous travaillez à l’étranger ;
- contester les clauses illicites sur le temps de travail, les forfaits jours, les rotations et les rémunérations forfaitaires ;
- reconstituer vos heures supplémentaires, astreintes et repos compensateurs non accordés, y compris en rotation offshore ou sur RIG ;
- vérifier vos cotisations retraite et chômage et agir en cas de manquement, de travail dissimulé ou de montage via sociétés-écrans ;
- défendre vos droits en cas d’inaptitude, d’accident du travail, de retour d’expatriation et de licenciement, pour faire reconnaître l’absence de cause réelle et sérieuse et obtenir une indemnisation adaptée.
Si vous travaillez dans le secteur pétrolier, parapétrolier ou gazier et que vous avez un doute sur vos droits (temps de travail, sécurité, retraite, chômage, licenciement), vous pouvez contacter notre cabinet pour un premier échange et une analyse de votre situation.
Avocats 100 % dédiés aux salariés et cadres, nous défendons les cadres de la grande distribution confrontés à un licenciement, un harcèlement ou une surcharge de travail. En tant qu’avocat licenciement cadre grande distribution, nous contestons les licenciements abusifs, négocions des indemnités supérieures au barème et obtenons des rappels massifs d’heures supplémentaires.
Votre réalité de cadre dans la grande distribution
Vous êtes directeur de magasin, responsable de pôle, chef de rayon ou manager dans la grande distribution ou la logistique (Carrefour, GXO Logistics, Leader Price, Grand Frais – Prosol, Leclerc, Jardiland, etc.) ?
Vous cumulez :
- des semaines à 50–60 heures ou plus,
- des amplitudes horaires très importantes (ouvertures tôt, fermetures tardives),
- des astreintes de nuit, de week‑end et de jours fériés,
- un sous‑effectif chronique et une pression constante sur les résultats.
Dans ce contexte, les employeurs recourent massivement :
- aux conventions de forfait jours (souvent mal encadrées ou mal suivies),
- au statut de cadre dirigeant ou de cadre autonome, parfois à tort,
- à des méthodes de management pouvant dériver en harcèlement moral ou sexuel, avec des conséquences graves sur la santé (burn out, inaptitude, maladie professionnelle).
Notre cabinet, Darmendrail & Santi – Avocats du travail au service exclusif des salariés, intervient partout en France pour défendre les cadres de la grande distribution et de la logistique.
Forfait jours : quand peut‑on le faire tomber ?
Le forfait jours n’est valable que si plusieurs conditions sont réunies :
- un accord collectif autorisant le forfait jours et prévoyant de vraies garanties (suivi de la charge de travail, entretiens réguliers, droit d’alerte, respect des repos),
- une convention individuelle écrite signée par le salarié,
- un suivi effectif de la charge de travail (document de contrôle fiable, entretiens annuels, respect des repos quotidien et hebdomadaire).
Lorsque ces conditions ne sont pas remplies, les juges peuvent :
- déclarer la convention de forfait jours nulle ou inopposable,
- faire revenir le salarié au régime des 35 heures,
- condamner l’employeur à payer :
- des rappels d’heures supplémentaires sur les 3 dernières années,
- les majorations correspondantes,
- les repos compensateurs,
- des dommages‑intérêts (atteinte à la santé, à la vie personnelle, non‑respect des repos).Pour un cadre au forfait jours qui travaille 50 à 60 heures par semaine, l’enjeu financier peut atteindre plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d’euros.
Cadre dirigeant, cadre autonome, cadre au forfait : faire la différence
Beaucoup d’enseignes présentent leurs directeurs de magasin ou responsables de pôle comme cadres dirigeants pour écarter les règles sur la durée du travail.
Or, pour être réellement cadre dirigeant, il faut cumuler notamment :
- une grande indépendance dans l’organisation de l’emploi du temps,
- un pouvoir de décision très large,
- une rémunération parmi les plus élevées de l’entreprise,
- une participation effective à la direction de l’entreprise.
Les juges vérifient la réalité de la situation, pas seulement le titre sur le contrat.
Conséquences pratiques :
- si les critères du cadre dirigeant ne sont pas réunis, vous restez soumis aux règles sur la durée du travail,
- vous pouvez réclamer le paiement des heures supplémentaires et des contreparties en repos,
- vous pouvez obtenir des dommages‑intérêts en cas de dépassement des durées maximales de travail ou de non‑respect des repos.
Harcèlement moral, harcèlement sexuel, burn out et inaptitude
Pression quotidienne, propos humiliants, comportements déplacés, remarques à connotation sexuelle, isolement, objectifs irréalistes… Ces situations peuvent caractériser un harcèlement moral ou sexuel.
L’employeur est tenu à une obligation de sécurité et de prévention :
- informer et former les salariés,
- mettre en place des procédures internes,
- réagir immédiatement en cas de signalement (enquête, mesures de protection, sanctions),
- adapter l’organisation du travail pour préserver la santé.
En cas de manquement, il peut être condamné à :
- des dommages‑intérêts pour harcèlement et pour manquement à l’obligation de sécurité,
- la nullité du licenciement lorsque celui‑ci est lié au harcèlement ou à la maladie professionnelle qui en découle,
- le remboursement à Pôle emploi des allocations chômage versées.
Si votre maladie professionnelle ou votre inaptitude est liée à vos conditions de travail :
- votre indemnité de licenciement peut être majorée,
- vous pouvez percevoir une indemnité compensatrice de préavis même si vous ne pouvez pas travailler,
- le licenciement peut être jugé sans cause réelle et sérieuse ou nul.
Dossiers gagnés pour des cadres de la grande distribution
Directeur de pôle GXO Logistics / Carrefour – Plus de 315 000 €
Notre action
- Contestation de la faute grave : griefs vagues et non prouvés, satisfaction client régulièrement attestée, audits internes positifs.
- Remise en cause du forfait jours : accord collectif insuffisant, absence de suivi réel de la charge de travail.
- Mise en avant de la surcharge de travail et du non‑respect des repos.
Résultat
- Faute grave écartée, licenciement jugé sans cause réelle et sérieuse,
- Forfait jours inopposable, retour au régime des 35 h,
- Plus de 315 000 € obtenus (heures supplémentaires, repos compensateurs, dommages‑intérêts, article 700, remboursement Pôle emploi).
Directeur de supermarché Leader Price – Plus de 154 000 €
Profil
Directeur de supermarché Leader Price, soumis à une forte charge de travail, de nombreuses heures supplémentaires et des astreintes toutes les nuits, week‑ends et jours fériés, y compris pendant ses congés payés. Après avoir refusé de signer un nouveau contrat défavorable, il est licencié pour faute grave alors qu’il est en arrêt maladie.Notre action
- Contestation du licenciement pour faute grave,
- Reconstitution précise des heures supplémentaires, des contreparties en repos et des astreintes,
- Mise en avant du non‑respect de l’obligation de sécurité (surcharge, astreintes permanentes).
Résultat
Condamnation de l’employeur à verser notamment :
- 66 025,48 € de rappel d’heures supplémentaires + 6 602,54 € de congés payés,
- 36 188,10 € de contreparties en repos + 3 618,81 € de congés payés,
- 10 000 € de contrepartie financière aux astreintes,
- 2 000 € de dommages‑intérêts pour non‑respect de l’obligation de préserver la santé,
- 8 509,14 € d’indemnité compensatrice de préavis + 850,91 € de congés payés,
- 18 436,47 € d’indemnité conventionnelle de licenciement,
- 2 000 € au titre de l’article 700.
Total : 154 231 €.
Responsable de rayon Grand Frais (Prosol) – Plus de 230 000 €
Profil
Responsable de rayon chez Grand Frais (Prosol), 17 ans d’ancienneté, travaillant en moyenne 62 heures par semaine : livraisons à 4 h du matin, fermetures tardives, remplacements de collègues sur ses jours de repos, manutentions lourdes.Contexte
- Malaise sur le lieu de travail,
- Arrêt maladie,
- Maladie professionnelle reconnue par la CPAM,
- Inaptitude d’origine professionnelle, puis licenciement pour inaptitude.
Notre action
- Contestation du forfait jours : absence de garanties suffisantes, pas de suivi réel de la charge de travail, non‑respect des repos,
- Reconstitution des heures supplémentaires et des repos compensateurs,
- Mise en avant du lien entre conditions de travail, maladie professionnelle et inaptitude,
- Contestation du licenciement au regard de l’obligation de sécurité.
Résultat
- Forfait jours jugé inopposable,
- Rappels importants d’heures supplémentaires, repos compensateurs,
- Licenciement sans cause réelle et sérieuse,
- Indemnités de rupture renforcées (inaptitude d’origine professionnelle) et dommages‑intérêts, pour un total de plus de 230 000 €.
Manager cadre Leclerc – Harcèlement sexuel, licenciement nul, 116 764 €
Profil
Manager cadre dans un centre Leclerc, sous forfait jours, victime de harcèlement sexuel répété de la part d’un salarié de l’entreprise (remarques sur son corps, propos à connotation sexuelle devant collègues et clients, surnom dégradant).Contexte
- Burn out, reconnu en maladie professionnelle avec un taux d’incapacité permanente de 28 %,
- Inaptitude à tout poste dans l’entreprise, inaptitude d’origine professionnelle,
- Licenciement pour inaptitude avec impossibilité de reclassement.
Notre action
- Reconnaissance du harcèlement sexuel et de l’environnement de travail intimidant et dégradant,
- Constat du manquement de l’employeur à son obligation de prévention et de sécurité (il a laissé perdurer les comportements),
- Contestation de la validité du forfait jours (accord collectif insuffisant, simple entretien annuel et document récapitulatif, sans vraie garantie),
- Demande de nullité du licenciement pour inaptitude, conséquence directe du harcèlement et de la maladie professionnelle,
- Reconstitution des heures supplémentaires, des repos compensateurs, et des heures de nuit majorées.
Résultat
Le centre Leclerc est condamné à verser à la salariée :
- 10 000 € pour harcèlement sexuel,
- 23 330 € de rappel d’heures supplémentaires + 2 333 € de congés payés,
- 11 660 € de repos compensateurs + 1 160 € de congés payés,
- 15 000 € pour manquement à l’obligation de sécurité,
- 2 200 € au titre de la majoration des heures de nuit,
- 3 000 € pour non‑respect de la durée maximale du travail,
- 3 000 € pour non‑respect des temps de repos,
- 7 081,25 € de congés payés acquis pendant l’arrêt maladie,
- 2 312,66 € de solde d’indemnité spéciale de licenciement,
- 7 725 € d’indemnité compensatrice de préavis,
- 35 000 € de dommages‑intérêts pour licenciement nul,
- 3 000 € au titre de l’article 700 en appel.
Total : 116 764,25 €.
Directeur de magasin Jardiland – Faux cadre dirigeant, plus de 181.896 € d’heures supplémentaires
Profil
Directeur de magasin Jardiland plus de 20 ans d’ancienneté, présenté par l’employeur comme un cadre dirigeant.Contexte
- Surcharge de travail, nombreuses heures supplémentaires,
- Arrêt maladie, maladie professionnelle reconnue,
- L’employeur refuse de payer les heures supplémentaires en invoquant le statut de cadre dirigeant.
Notre action
- Analyse du contrat de travail : mention de 35 heures par semaine, incompatible avec le statut de cadre dirigeant,
- Constat de l’absence de délégation de pouvoirs significative,
- Démonstration que les critères du cadre dirigeant ne sont pas remplis,
- Reconstitution des heures supplémentaires et des contreparties en repos,
- Demande de dommages‑intérêts pour violation des durées maximales de travail.
Résultat
La Cour d'appel condamne Jardiland à verser au directeur de magasin :
- 98.867 € de rappel d’heures supplémentaires + 9.886 € de congés payés,
- 54.675 € de contrepartie obligatoire en repos + 5.467 € de congés payés,
- 5.000 € de dommages‑intérêts pour violation des durées maximales hebdomadaires,
- 5.000 € de dommages‑intérêts pour violation de la durée maximale quotidienne de travail.
- 3 000 € au titre de l’article 700 en appel.
Pourquoi faire appel à notre cabinet quand vous êtes cadre de la grande distribution ?
Une expertise ciblée
Nous connaissons :
- vos contraintes de terrain (horaires, astreintes, inventaires, sous‑effectif, pression commerciale),
- les pratiques des grandes enseignes (forfait jours généralisé, faux statuts de cadres dirigeants, management agressif),
- les leviers juridiques pour défendre vos droits (durée du travail, santé, sécurité, harcèlement, inaptitude, licenciement).
Une méthodologie adaptée aux dossiers complexes
Nous :
- analysons votre contrat, vos avenants et votre statut (forfait jours, cadre autonome, cadre dirigeant, 35 h),
- examinons votre accord collectif (branche, entreprise) et sa conformité aux exigences légales,
- reconstituons votre temps de travail réel (plannings, mails, badgeages, attestations, astreintes),
- étudions votre parcours médical (arrêts, maladie professionnelle, avis d’inaptitude),
- construisons une stratégie : contestation du forfait jours, requalification du statut, reconnaissance du harcèlement, contestation du licenciement (nullité ou absence de cause réelle et sérieuse), négociation ou contentieux.
Un accompagnement partout en France
Nous intervenons :
- en amont, pour évaluer vos droits et préparer une éventuelle négociation de départ,
- en cas de licenciement (faute grave, insuffisance, inaptitude, motif économique, refus d’accord de performance collective, etc.),
- devant le conseil de prud’hommes et la cour d’appel, pour obtenir rappels de salaires, indemnités de rupture, dommages‑intérêts, nullité du licenciement si nécessaire.
Passez à l’action
Vous êtes :
- directeur de magasin,
- responsable de pôle ou de rayon,
- cadre dirigeant « sur le papier » mais avec des horaires imposés,
- manager dans la logistique ou la grande distribution (Carrefour, GXO, Leader Price, Grand Frais – Prosol, Leclerc, Jardiland, autres enseignes) ?
Vous pensez que :
- votre forfait jours n’est pas valable,
- vos heures supplémentaires et astreintes ne sont pas payées,
- votre santé a été dégradée par vos conditions de travail,
- votre licenciement (faute grave, inaptitude, insuffisance, économique) est injustifié ou lié à un harcèlement ?
Contactez le cabinet Darmendrail & Santi – Avocats du travail au service exclusif des salariés.
Nous analyserons :
- votre contrat et vos avenants,
- votre temps de travail réel,
- vos conditions de travail (surcharge, harcèlement, pression),
- vos droits à indemnisation en cas de rupture.
Nous mettons notre expérience des grands groupes de la distribution et de la logistique au service de votre dossier pour transformer une situation subie (surcharge, pression, licenciement) en stratégie de défense efficace et en résultats concrets.
Vous êtes salarié, cadre, cadre dirigeant, salarié offshore ou rotationnaire et vous traversez une période compliquée au travail : épuisement, conditions de travail délétères, licenciement que vous jugez injuste, heures supplémentaires non payées, forfait jours que vous ne comprenez pas. Notre cabinet d’avocats, exclusivement dédié au droit du travail et au droit international du travail, met en place une veille juridique quotidienne pour transformer cette complexité en un avantage concret dans votre dossier et vous offrir un haut niveau de protection.
Une veille juridique quotidienne, centrée sur la défense des salariés
Le droit du travail change en permanence : réformes du Code du travail, loi Travail, ordonnances Macron, barème d’indemnisation, télétravail, santé au travail, harcèlement, discrimination, temps de travail, forfait jours…
Nous suivons chaque jour :
- les nouvelles lois et décrets en droit du travail ;
- les décisions de la Cour de cassation, des Cours d’appel et des conseils de prud’hommes, notamment sur le licenciement, le barème Macron, le harcèlement, la discrimination et la nullité de la rupture ;
- les évolutions relatives au temps de travail, aux forfaits jours, au statut de cadre dirigeant, à la situation particulière des salariés offshore et rotationnaires ;
- les apports du droit international du travail (OIT, Charte sociale européenne, Convention européenne des droits de l’homme) qui renforcent la protection des salariés.
Cette veille est entièrement orientée vers un objectif : améliorer la qualité du service rendu au salarié et augmenter vos chances d’obtenir un résultat favorable.
Salarié, cadre, cadre dirigeant, offshore, rotationnaire : ce que notre veille change pour vous
Négocier la rupture de votre contrat lorsque vous êtes épuisé
Vous n’en pouvez plus : surcharge de travail, rotations éprouvantes, journées à rallonge, management toxique, pression constante, perte de sens… mais vous ne voulez pas partir à n’importe quelles conditions.
Grâce à notre veille juridique en droit du travail, nous pouvons :
- identifier précisément les manquements de votre employeur (non‑respect du temps de travail, absence de repos, forfait jours irrégulier, manquement à l’obligation de sécurité, harcèlement, discrimination, conditions de travail dégradées) ;
- qualifier ces manquements à la lumière des dernières décisions des juridictions prud’homales et des Cours d’appel ;
- utiliser ces éléments comme leviers pour négocier la rupture de votre contrat de travail (rupture conventionnelle, transaction, résiliation judiciaire, prise d’acte) avec une indemnité significativement améliorée.
Résultat : une stratégie de sortie sécurisée, adaptée à votre statut (salarié, cadre, cadre dirigeant, offshore, rotationnaire) et construite sur l’actualité juridique la plus récente.
Contester un licenciement et optimiser votre indemnisation
Vous avez été licencié pour motif économique, insuffisance professionnelle, faute grave ou un motif que vous contestez.
Notre veille en droit du travail nous permet de :
- analyser si votre licenciement est sans cause réelle et sérieuse ou nul (harcèlement, discrimination, grossesse, accident du travail, mandat de représentant du personnel, atteinte à une liberté fondamentale, etc.) ;
- maîtriser le fonctionnement du barème Macron (article L. 1235‑3 du Code du travail), validé par la Cour de cassation, et savoir dans quels cas il peut être écarté ou inapplicable (licenciement nul, nécessité d’une réparation intégrale du préjudice) ;
- chiffrer vos indemnités en tenant compte des tendances les plus récentes de la jurisprudence.
L’objectif est clair : maximiser votre indemnisation en utilisant toutes les possibilités offertes par le droit du travail actuel, sans se limiter à une lecture minimaliste du barème.
Faire reconnaître vos heures supplémentaires, y compris pour les cadres et salariés offshore
Les litiges sur le temps de travail et les heures supplémentaires sont devenus centraux, notamment pour :
- les cadres au forfait jours, avec des journées interminables, des mails tard le soir, des week‑ends travaillés ;
- les cadres dirigeants, parfois qualifiés comme tels sans disposer réellement de l’autonomie et du niveau de responsabilité exigés par la loi ;
- les salariés offshore et rotationnaires, soumis à des cycles de travail intenses, de longues périodes embarquées ou sur site, avec une frontière floue entre temps de travail et temps de repos.
Notre veille juridique sur la durée du travail nous permet de :
- vérifier la validité de votre convention de forfait jours ou de votre statut de cadre dirigeant au regard des décisions les plus récentes ;
- reconstituer vos heures supplémentaires et présenter un dossier argumenté devant le conseil de prud’hommes ;
- obtenir des rappels de salaires importants (heures supplémentaires + congés payés) et, lorsque c’est justifié, des dommages‑intérêts pour non‑respect des règles de temps de travail.
Pour vous, cela signifie des sommes parfois très significatives, en particulier lorsque la situation dure depuis plusieurs années.
Des résultats qui témoignent de la qualité de notre veille juridique
Notre veille en droit du travail n’est pas un simple outil théorique : elle se mesure par les résultats obtenus pour nos clients.
Parce que nous suivons de près l’actualité législative et jurisprudentielle, nous avons pu, dans de nombreux dossiers :
- faire reconnaître des licenciements comme nuls (harcèlement, discrimination, maternité, mandat de représentant du personnel, atteinte à une liberté fondamentale), avec des indemnités non plafonnées ;
- obtenir des indemnités de licenciement supérieures à ce qu’aurait permis une application stricte du barème Macron, lorsque le droit et la jurisprudence le permettaient ;
- faire requalifier des forfaits jours ou des statuts de cadre dirigeant non conformes et obtenir des rappels d’heures supplémentaires conséquents pour des cadres, cadres dirigeants et salariés offshore ou rotationnaires ;
- faire reconnaître la souffrance au travail, le harcèlement moral ou sexuel et la discrimination, avec réparation du préjudice subi.
Ces résultats illustrent la qualité du service rendu au salarié et l’impact concret de notre veille juridique sur l’issue de vos dossiers.
Pourquoi choisir notre cabinet d’avocats en droit du travail ?
En nous confiant votre dossier, vous choisissez :
- un cabinet spécialisé en droit du travail et droit international du travail, dédié à la défense des salariés ;
- une veille juridique permanente sur tous les sujets qui impactent directement votre situation (licenciement, barème Macron, harcèlement, discrimination, temps de travail, forfaits jours, conditions de travail offshore et en rotation) ;
- une stratégie personnalisée, adaptée à votre statut (salarié, cadre, cadre dirigeant, salarié offshore, rotationnaire) et à vos objectifs (négociation, contestation, reconnaissance des heures supplémentaires, nullité du licenciement) ;
- un accompagnement clair, pédagogique et combatif, pour que vous compreniez vos droits et puissiez prendre des décisions éclairées.
Faites le point sur votre situation de travail
Vous vous reconnaissez dans l’une de ces situations :
- vous souhaitez négocier la rupture de votre contrat de travail dans de bonnes conditions ;
- vous voulez contester un licenciement que vous estimez injuste ;
- vous pensez avoir effectué de nombreuses heures supplémentaires non payées ;
- vous êtes cadre au forfait jours, cadre dirigeant, salarié offshore ou rotationnaire et vous avez le sentiment que votre temps de travail n’est pas respecté ;
- vous subissez un harcèlement, une discrimination ou des conditions de travail dégradées.
Notre veille juridique quotidienne en droit du travail est mise au service de votre dossier pour maximiser vos chances de succès.
Nous vous invitons à nous contacter pour un premier échange confidentiel, afin d’analyser votre situation et de définir ensemble la stratégie la plus adaptée à votre cas.