La fin d’une mission d’expatriation soulève des questions pratiques et juridiques majeures pour les salariés et les employeurs : droit au rapatriement en France, obligation de proposer un emploi de retour, possibilité pour le salarié de refuser un poste au siège, nature du motif de licenciement envisageable en l’absence de reclassement, et assiette de calcul des indemnités (salaire d’expatriation ou salaire français). Le cadre applicable dépend notamment de la structure du groupe (maison mère/filiale), de l’existence d’un contrat local avec la filiale à l’étranger, et du contrôle exercé par la maison mère à la date de la rupture avec la filiale.
Un retour d’expatriation est toujours une situation complexe, notamment lorsque l’employeur démobilise sans raisons objectives, en espérant que le salarié finisse par démissionner.
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