Ce que révèle une affaire récente gagnée par notre cabinet
Le licenciement pour faute grave est l’un des motifs disciplinaires les plus redoutés par les salariés. Il prive de préavis, d’indemnité de licenciement et peut gravement nuire à la carrière. Pourtant, dans de nombreux dossiers, ce motif est dépourvu de fondement réel.
Notre cabinet, spécialisé exclusivement dans la défense des salariés, a récemment obtenu une décision majeure dans un dossier où notre client, cadre dirigeant dans une grande entreprise logistique, avait été licencié pour faute grave sur la base de griefs totalement infondés.
Cette affaire démontre clairement pourquoi contester un licenciement pour faute grave devant le Conseil de prud’hommes est indispensable, et très souvent gagnant pour le salarié.
L’employeur doit obligatoirement apporter des preuves sérieuses, précises et objectives des faits reprochés.
Dans le cas de notre client, les accusations étaient multiples :
Pourtant, lors de la procédure prud’homale, il est apparu que :
Résultat : la faute grave est tombée, car l’employeur était incapable de démontrer la réalité des accusations.
Dans cette affaire, la procédure a permis de dévoiler un mécanisme malheureusement fréquent : l’employeur avait anticipé le remplacement du salarié avant même de lancer la procédure disciplinaire.
Cela se manifestait par :
Ce type de comportement révèle que le licenciement disciplinaire n’est qu’un prétexte, destiné à éviter le versement des indemnités légales.
Saisir les prud’hommes permet au salarié de :
Dans le cas de notre client, la saisine du Conseil de prud’hommes a permis de démontrer :
Le Conseil puis la Cour d’appel ont donc condamné l’employeur à verser plus de 315 000 € à notre client (heures supplémentaires, repos compensateurs, dommages-intérêts, etc.).
Sans action prud’homale, il n’aurait touché aucune de ces sommes.
Dans les dossiers de cadres ou de salariés au forfait-jours, la contestation d’un licenciement peut révéler d’autres violations du droit du travail.
Dans l’affaire de notre client, la procédure a permis de démontrer que :
Conséquences :
Beaucoup de salariés pensent que la faute grave les place en situation de faiblesse. C’est faux.
La charge de la preuve appartient exclusivement à l’employeur.
Le salarié n’a pas à démontrer qu’il n’a rien fait :
C’est à l’entreprise de rapporter la preuve que la faute grave existe, qu’elle est réelle, sérieuse, précise, et imputable.
Dans la majorité des dossiers que nous traitons, cette preuve… n’existe pas.
L’affaire de notre client l’a démontré :
Un licenciement pour faute grave peut s’effondrer intégralement devant le juge, et conduire à une condamnation lourde de l’employeur.
Un salarié licencié pour faute grave a donc tout intérêt à saisir rapidement le Conseil de prud’hommes afin de :
Notre cabinet d’avocats, spécialisé exclusivement dans la défense des salariés, peut vous accompagner pour :
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