Vous avez démissionné, votre employeur ne vous paye pas vos heures supplémentaires, vos primes ? Il est possible de faire requalifier cette démission en prise d’acte aux torts de l’employeur. Agissez vite, contactez‑nous !
Chaque année, nous rencontrons des salariés qui ont démissionné épuisés, en colère, convaincus de n’avoir « pas le choix » face à un employeur qui ne respecte plus leurs droits.
Or, une démission n’est valable que si elle traduit une volonté claire et non équivoque de quitter l’entreprise. Lorsque le salarié démissionne dans un contexte de manquements graves de l’employeur (salaires ou heures supplémentaires impayés, primes non versées, conditions de travail dégradées, harcèlement, etc.), cette démission peut être requalifiée en prise d’acte produisant les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse.
La Cour de cassation a récemment admis qu’une salariée puisse remettre en cause sa démission près de 4 mois après l’avoir donnée, en raison de manquements de son employeur à ses obligations et d’un climat de travail dégradé.
Concrètement, si vous avez démissionné récemment, vous disposez d’un délai de l’ordre de 1 à 4 mois pour contester cette démission et demander qu’elle soit analysée comme une prise d’acte aux torts de l’employeur, dès lors que vous pouvez démontrer :
Le non‑paiement des heures supplémentaires, des primes ou d’éléments de rémunération prévus par la loi ou la convention collective constitue un manquement sérieux de l’employeur à ses obligations.
Dans certains dossiers, ces manquements, combinés à une charge de travail excessive ou à un climat conflictuel, ont permis au juge de considérer que la démission était en réalité une réaction contrainte à la situation, et devait être requalifiée en prise d’acte produisant les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse.
Si votre démission est requalifiée en prise d’acte justifiée, vous pouvez obtenir notamment :
Notre cabinet est dédié à la défense des salariés : nous n’intervenons jamais pour les employeurs.
Depuis 26 ans, nous accompagnons les salariés dans la contestation de leur rupture de contrat (démission, licenciement, rupture conventionnelle), le rappel de salaires (heures supplémentaires, primes, minima conventionnels) et la reconnaissance de leurs droits devant le conseil de prud’hommes et les cours d’appel.
Nous vous aidons à :
Si vous avez démissionné il y a moins de quelques mois et que :
N’attendez pas. Le délai d’un à quatre mois suivant la démission est une période décisive pour remettre en cause celle‑ci et faire valoir vos droits.
Contactez‑nous en message privé ou par téléphone pour un premier échange confidentiel sur votre situation.
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